17 juillet 2007
J'ai craqué pour Philippe BAS
Hier soir, par un concours de circonstance récurrent dans ma vallée, comprenez l’impossibilité de regarder autre chose de potable que TF1, j’ai donc laissé en bruit de fonds le téléfilm du lundi, sans trop y prêter attention, en l’occurrence « Joséphine, Ange Gardien ». Mais si vous savez bien, l’envoyée du bon Dieu tout rigolote qui rend les gens heureux…
Jusqu’au moment où mes oreilles ont été attirées par une voix masculine rauque, suave, une voix bien profonde venue des entrailles d’un poitrail qui sonnait bien garni. Nécessairement, mes oreilles ont dit à mes yeux de regarder en direction du petit écran et quelle ne fut pas mon enchantement de découvrir que cette voix virile était la propriété d’un acteur charmant, un de ces trop souvent seconds rôles de voyou à la télévision, un de ces acteurs que l’on connaît pour avoir vu sa gueule de truand sans jamais pouvoir se remémorer ni son nom ni sa filmographie….
J’ai donc fait quelques menues recherches sur internet, et je suis tombé sur le sémillant Philippe BAS.
Outre le fait qu’il est particulièrement mimi, et qu’il est tout poilu comme j’aime, je dois dire qu’il m’a bluffé par son jeu d’acteur qui n’a de cesse de naviguer entre le rebelle de service, un peu glauque avec des dialogues à la sémantique limitée, et le maestro du jeu tragi-comique emprunt d’une aura incontestable doué d’une parole gestuelle qu’ont ces grands Acteurs de Cinéma ou de Théâtre, avec les majuscules placées là ou elles doivent être.
Merveilleux rôle d’un solitaire égoïste qui a fuit la dure réalité de la vie sociale et ses responsabilités en plaquant tout derrière lui, avec son air acariâtre et sa barbe de trois jours, qui me fait dire que jamais je n’irais lui faire guili-guili sous le menton et encore moins ailleurs, qui se découvre subitement tout pataud et candide l’âme d’un père maladroit d’un enfant de dix ans, dont il ignorait l’existence jusqu’au jour fatidique.
Un mélange d’un type au demeurant froid, virilement macho et avouons-le à l’image bien entretenue d’un gars sévèrement burné, capable sous sa carapace de s’ouvrir aux autres, de devenir tendre, protecteur, doux, aimant…
Un cliché me direz-vous, une pâle copie de ces célèbres images Hallmark de cartes postales d’un bel éphèbe imberbe tenant dans le creux de ses bras un nourrisson avec un regard d’ange Gabriel, mais quel joli cliché quand même !!
Et si ma verve enjouée, que certains auront droit de qualifier de partisane je l’assumerai bien volontiers, ne suffisait pas à susciter votre intérêt, je ne peux que vous conseiller d’aller faire un tour ici sur son site officiel d’une excellente facture qui se laisse s’effeuiller avec délectation.
Allez-y gaiement, c’est largement mérité et votre visite ne pourra que confirmer combien il est grand temps de le revoir dans d’autres rôles à la hauteur de son jeu d’acteur.
Un homme comme je les aime, en somme.
02 juillet 2007
A l’aube de ma troisième année
Voilà deux ans que je connais celui qui partage mon cœur et mes week-end, deux ans qu’un doux poème aussi précieux qu’un diamant de cinq cents carats est tombé sur le téléscripteur du bonheur, et me voilà arrivé à l’aube de ma troisième année.
Joli moment pour moi l’angoissé qui n’ait de seule obsession que de me rassurer. Deux années faites de bonheurs et de peurs, et je suis toujours là, toujours prêt à rêver et à vouloir conquérir le Mont Blanc par la face nord ouest, à vouloir envahir la Suisse et poser mon baluchon dans le creux de son épaule rassurante.
Mais voilà, que ce qui devait arriver arriva. Deux années ont passé, quelques crises se sont produites sans conséquence apparente, et la routine du vieux couple, l’affreuse chose de la normalité bien installée a surgi.
Je me suis rendu compte ici bas avec effroi que ni lui ni moi le moment venu aux douze coups de minuit n’avons même pas songé le temps d’une seconde que ce week-end était un week-end spéciale dédicace à nos Doudou respectifs.
Rien de grave pour autant, il n’est pas de besoin de dire et redire gratuitement que l’on s’aime pour s’aimer, mais quand même, mon côté fleur bleue eut aimé qu’un regard complice nous fasse dire qu’être à l’aube de la troisième année était un moment pas si désagréable, ma foi.
Oh bien sûr nous nous sommes appelés depuis que nous nous sommes quittés la veille, mais pris dans notre quotidien, nos tracas en tous genres et nos soucis respectifs, nous avons oubliés de symboliquement nous dire un mot d’amour appuyé pour marquer ce jour béni dans mon cœur et gravé dans mon âme.
Alors en ce deux Juillet, je me suis fendu d’un joli texto écrit sur un ton romantique en guise de clin d’œil pour dire et redire combien je l’aimais… Je n’ai jamais reçu aucune réponse à ce joli SMS, pas même un « je t’aime » ou un timide « moi aussi », mais un vulgaire accusé de réception horodaté à la sauce Orange. Pas grave me direz vous, nous étant récemment promis de nous limiter sur les SMS ou les appels sans raison que nous nous passions sans trop avoir de choses à se dire encore récemment, quoique à ma grande surprise, la semaine dernière, il n’a appelé au moins quatre fois en deux heures pour me dire des « je t’aime » et depuis plus rien, le quota du mois ayant été atteint.
Alors ce soir, au téléphone, sans doute pris par notre fatigue d’une nouvelle journée harassante ou trop soucieux de nos tracas en tous genre, nous nous sommes racontés quelques banalités sans conséquence et mon SMS n’aura trouvé un quelconque écho de vive voix à part un « bisous, je vais me coucher »…
Pour l’anecdote, la seule chose que je retiens de ce week-end particulier tient dans le simple fait qu’il y a truc qui insupporte au plus au point l’élu de mon cœur : que vieux célibataire que je suis, je ne rabatte que trop peu souvent l’abattant des toilettes !
Mais beuillot que je suis, je n’ai même pas eu le réflexe de lui dire qu’il y avait chez lui un truc qui m’insupportait au plus haut point : celui d’être trop souvent interrompu dans mes conversations téléphoniques avec lui parce qu’il aura vu, gamin et distrait, un chat qui passe au loin, un reportage à la télé qu’il continue à regarder tout en étant au téléphone avec moi, ou que sais je d’autre encore qui peut bien se passer sur son internet, et de surcroît au moment même je m’apprêtais langoureusement à nous souhaiter un joyeux anniversaire…
A l’aube de ma troisième année, me voilà prévenu pour réussir l’apogée de ce nouveau « mille nerfs » :-)
Moralité, pas de crainte à avoir, je suis bel et bien en couple.
Fin de mon coup de gueule du jour, et je m’en vais de ce pas retrouver celui qui remplit mes journées de bonheur et mes nuits de douceur, là sur le pont du bonheur au pays des rêves.
26 février 2007
Spécial Dédicace au méton
En rangeant quelques fichiers l’autre soir sur mon ordinateur préféré, je suis tombé sur une archive zip qui m’a intriguée. Alors, tel celui qui frotte une vieille lampe à huile patinée par les outrages du temps, j’ai cliqué et recliqué, et hop, un bon génie est sorti tout droit de mes méninges…
Faites trois vœux, disait il le bon génie de l’archive.
Voilà c’est fait, que tous ceux qui se reconnaîtront lèvent leur verres :-)
Maître Arnaud, derrière ses fourneaux,
Frittait dans ses mains du méton.
Maître Thierry par l’odeur alléché,
Lui dit à peu près très abscons :
Et bonjour, Monsieur de l’Arnaud.
Que vous remuez ! Comme il y a des grumeaux !
Sans faiblir, si votre cuillère
Se colle à votre gruyère,
Vous êtes le pire des hôtes de ces bois !
A ces mots, l’Arnaud se sentit tout de guingois.
Et pour montrer sa bonne patte,
Il ouvre son agenda laisse choisir une date.
Le Thierry s’en réjouit et dit :
« Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout mangeur
Vit aux dépens de celui qui popote :
Cette leçon vaut bien une blanquette,
mon pote »
L’Arnaud, aimant sa compagnie,
Jura tôt ou tard, qu’il l’inviterait mardi.
21 octobre 2006
L'avis de Thierry ou la vie de Thierry
Hello à toutes et tous,
Hé non mon blog n'est pas mort en dépit d'une maigre publication, mais si aujourd'hui je prends la plume, c'est pour vous inviter à aller visiter un blog d'une rare qualité éditoriale, celui d'un ami de toujours qui fête demain son anniversaire, et qui rêve que 1000 visiteurs par mois viennent se perdre de rubriques en billets....
N'est il pas là un moyen de lui faire un merveilleux cadeau d'anniversaire ?
Vite c'est là qu'il faut aller : http://thierry.abysses.net
05 janvier 2006
Avec tous mes voeux
Je vous souhaite d'avoir des rêves à n'en plus finir ...
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns !!
19 juillet 2005
Destinée
On passe a coté de certaines choses sans s’en rendre compte vraiment, tant les choses à côté desquelles on passe sont parfois stériles, insignifiantes, ridicules ou puériles, et j’ai fait ce soir l’étrange découverte que les choses puériles et donc sans intérêt a priori peuvent renfermer des perles de matière à penser si l’on prend le temps de se poser à les regarder, ou plutôt les écouter, avec davantage d’attention qu’on ne le ferait par un jour ordinaire ou le quotidien vous empêche de vous concentrer ou au contraire par un jour extraordinaire et béni où votre esprit est captivé par un être exceptionnel de tendresse virile, de générosité et de sincérité…
Vous l’aurez compris dans mon prélude, il y a dans le casting de mes découvertes étonnantes de ce soir une chose puérile et insignifiante, un jour ordinaire qui précède un jour extraordinaire et un être exceptionnel, qui une fois mélangés, vous donnent l’envie d’écrire sans retenue une réflexion métaphysique empreinte de coup de blues passager qui vous fait regretter d’avoir eu la révélation d’une chose puérile et insignifiante par soir d’une journée ordinaire en pensant à quelqu’un d’extraordinaire…
J’ai eu beau m’évertuer à noyer mon coup de blues passager dans un bon plat de pommes de terre sautées à la graisse d’oie signé d’une persillade de mon jardin, j’ai eu beau résister à ne pas venir surfer sur la gigantesque toile espérant trouver un échappatoire à ma pensée obsédante, j’ai eu le culot de ramener du boulot à la maison pour me donner bonne conscience certes mais pour m’avancer dans mes retards mais en vain, j’ai même osé, certes contraint et forcé par la programmation télévisuelle de cet été, poser mon fessier sur le sofa devant la sacro-sainte TF1 et de regarder ou plutôt d’écouter de loin, las et goguenard, le nanard du mardi soir qui décidément rentre bien dans la catégorie des choses puériles et insignifiantes, rien n’y a fait …… mon plat de pommes de terre m’a juste rassasié l’estomac mais ne m’a pas nourri l’esprit tant j’aurai voulu le partager … l’appel du net a été trop fort, et je l’avoue penaud, fort heureusement car il m’y attendait … mes factures ne sont toujours pas comptabilisés … le générique de fin du nanard du mardi soir vient de trompeter, et j’ai désormais dans la tête quelque chose de lancinant et d’entêtant, cette chose au demeurant insignifiante et puérile, qui me fait dire que les choses puériles et donc sans intérêt a priori peuvent renfermer des perles de matière à penser à un quelqu’un qui vous fait rêver, si l’on prend le temps de se poser à les regarder, ou plutôt les écouter, avec davantage d’attention qu’on ne le ferait par un jour ordinaire
Destinée,
On était tous les deux destinés
A voir nos chemins se rencontrer
A s'aimer sans demander pourquoi
Toi et moi
Destinée,
Inutile de fuir ou de luter
C'est écrit dans notre destinée
Tu ne pourras pas y échapper
C'est gravé
11 juillet 2005
Poussières d'étoiles
C'est par un beau samedi soir étoilé
Après avoir le spectacle préparé
En attendant que les feux aient pétaradé
Sous une brise lègère parfois glacée
Dans une veste un peu emmitoufflé
Que sur les berges de l'étang je me suis adossé
Les lumières de kermesse se sont allumées
Et les lueurs dans l'eau se sont reflétées
Assis là à la fraiche en écoutant sonner
La poignée de corps de chasse qui vibraient
A mon homme je n'ai pas pu m'empêcher de penser
De rever de l'avoir là à mes cotés
Et ma passion lui faire partager
Lorsque le final s'est embrasé
Que 20 bombes en même temps ont explosé
Dans une voute d'étoiles colorées
J'aurai voulu l'embrasser
Le serrer dans mes bras contre lui me réchauffer
Et lui murmurer face a la foule contentée
Combien je l'aime et je l'aimerai
07 juillet 2005
Lendemain de fête
Un seul être vous manque
Quand tout est dépeuplé
Lorsque de mots on manque
Voilà un adage approprié
Du plagiat néni ma foi,
D’inspiration il faut faire preuve
Franc comtois reprends toi
Et achève ton œuvre
Qu’il est dur de trouver le verbe
Lorsque la vie vous plonge
Dans une béatitude superbe
Et que tout devient songe
Quelle odieuse répétition ici
« Le songe d’un nuit d’été »
A un air de déjà lu
Mais un goût de reviens y
Y revenir jusqu’à l’envie
Et ne jamais faillir
A cet homme qui me sourit
Et encore le découvrir
Lorsque que la nuit tombée
Il a ouvert ses bras à moi
Je n’ai pu résisté
A venir m’y lover
J’écris, je dis, je crie
La vie est belle, c’est avéré
Quel douceur, quel bonheur,
Que d’ouvrir son cœur
03 juillet 2005
Songe d'une nuit d'été
J'ai couru par monts et par vaux
En disant "est ce qu'il le faut"
L'angoise de la première fois
La trouille d'un je ne sais quoi
Du petit bonheur en boite j'y ai trouvé
Rien faire et se laisser bercer
Avide de connaitre un peu
Cet homme aux grand yeux bleus
Mais j'étais loin de me douter
Que dans ces yeux je m'suis noyé
Un bleu azur comme le ciel étoilé
Le bleu d'un songe d'une nuit d'été
Un songe que je poursuis dans ma vallée
Un songe qui m'a poursuivi jusqu'à crier
Que tout la bas, je voudrais rester
Pour songer à toutes les nuits d'été
Rien ne vaudra jamais ce feu d'artifice
Fait de rire, de chaleur et de vice
Un emerveillement que je garde dans mon coeur
Qui fait me dire que c'est du pur bonheur
En réponse à Nico
3 juillet
Week end de reve
J'ai révé que je passais une soirée fabuleuse avec une personne qui l'est encore plus.
j'ai révé que nous avons mangé tranquille sur ma terrasse, et qu'après nous sommes partis sur genève.
j'ai révé que nous avons passé un moment agréable avec deux amis.
j'ai révé que nous avons passé une parti de la nuit et du petit matin ensemble.
mais je me suis réveillé...
et je n'avais pas révé...
cette personne était toujours là, elle ne s'était pas enfuie avec mes rèves...
alors on a déjeuné, discuté, on s'est promené mais on c'est quitté
alors maintenant je rêve ...
mais cette fois de le retrouvé
23 décembre 2004
Demain ne meurt jamais.... Tomorrow never dies (ca le fait mieux non ?)
Alors là en effet, pour du teasing, c'est du teasing .....
Il paraîtrait même que Noël tombe tous les ans à la même date….
Chers Amis, fidèles lecteurs d'un blog qui ne vit pas beaucoup ces temps pour cause de petits traccas en tous genres, je vous le dit haut et fort :
Suivons les conseils de Dave et attendons demain pour voir si le jour qui est censé tomber demain tombe bien demain…..
En attendant demain, je vous souhaite un YOJEXU LEON ! ! ! !
(inutile d'appeler la DST, c'est un pote roumain)
A bientôt avec les cadeaux

